Redéfinissons le bien-être social

Il était une fois une époque où bien faire était essentiel. Un temps où nos actions étaient conséquentes et bien fondées. Un temps où l’accomplissement d’un travail avait bien plus de valeur à nos yeux que le chèque de paye qui en découlait. Un temps où nos idéaux valaient largement plus que leur pesant d’or et où nous éprouvions de la fierté devant l’impact de nos réalisations; bien plus qu’envers nos simples possessions.

Les choses ont grandement changé.

Mais que s’est-il passé?

Peut-être que tout cela s’est égaré quelque part entre deux fausses promesses ou perdu entre quelques poignées de main en coulisse? Peut-être devrions-nous blâmer ces dinosaures à cravates, ceux qui n’ont ni foi ni loi? Ou encore, pointer du doigt ces hommes invertébrés, s’inclinant et exécutant chaque commande sans réfléchir?

Eh bien, chers amis, vous n’« aimerez » pas ce qui suit!

Cette illusion de rêve est maintenant devenue un cauchemar bien réel.

Et il serait grand temps d’ouvrir les yeux et de se réveiller.

Nous sommes N/A.

Nous revenons à la base. Nous regagnons nos tables à dessin, oublions ces faux idéaux que nous avons appris de force et effaçons les traces derrière nous. Nous sommes les « Non Applicables », ceux qui font exception à la règle. Nous savons que le message est plus puissant que le médium et que pour aller au-delà de la transparence, nous devons éclater le verre qui nous sépare. C’est le moment de joindre nos forces, car nous serons toujours plus forts ensemble, unis.

Nous parlons sans détour et utilisons notre matière grise pour alimenter de nouvelles ambitions. Nous traitons les consommateurs comme des égaux et nos clients comme des confidents. Tout cela dans le but de créer une communication de marque socialement responsable et émotionnellement irrésistible.

Les règles du jeu ont changé parce que le monde est en constante évolution.

Et si la publicité devenait honnête, vraie?

Si elle desservait un but plus grand que de simples profits commerciaux?

Mais, surtout, qui a dit que le capitalisme ne pouvait pas changer le monde?

Nous sommes à la croisée des chemins.

Croyons en des jours meilleurs, en un avenir rempli de possibilités, non de contraintes.